La voiture autonome, d’abord communicante

La voiture autonome, d’abord communicante

La voiture autonome est un concentré de technologie qui embarque une intelligence énorme, capable de se substituer à un cerveau humain, d’interpréter un nombre incalculable de situations et de réagir instantanément. Pour Bosch, ce n’est pas suffisant ; bien que l’équipementier, leader mondial de l’automobile, produise toutes les solutions embarquées, la voiture autonome est dépendante d’un positionnement (GNSS) ultra-précis, ainsi que de services d’informations adaptés.

 

 

La voiture autonome sera bardée de capteurs. Même si un certain nombre sont déjà présents sur nos dernières générations de voitures, il faudra les relier entre eux pour que l’ensemble des systèmes soient liés et puissent obéir à une intelligence indépendante. Les capteurs que nous avons déjà, ce sont les capteurs ultrason, les radars, les caméras et les lidars. 4 technologies qui permettent de percevoir l’ensemble des éléments qui entourent le véhicule.

 

Bosch le complète d’un positionnement satellite absolu (GNSS – Global Navigation Satellite System) en relation avec une cartographie, de capteurs inertiels et de services et d’un module de communication vers le Cloud. C’est uniquement en assemblant ces éléments que la voiture peut devenir autonome, sans embarquer plus d’intelligence artificielle (IA) qui n’est aujourd’hui pas encore disponible pour des applications automobiles. Cette intelligence est néanmoins indispensable pour développer les solutions qui vont conduire … pour nous.

 

Le positionnement GNSS

 

Le système GPS qui est utilisé pour le guidage sur terre est pénalisé par une insuffisance de précision, du à l’utilisation de satellites tournant bien au-delà de l’atmosphère terrestre. Pour que le véhicule soit autonome, il est nécessaire que la précision soit plus importante, au centimètre près. Les données GPS (Global Positioning System) sont obtenues depuis les satellites qui tournent à 25000 km au dessus de la terre, et qui tournent à une vitesse de 4 km par seconde. Les signaux traversent l’atmosphère et y perdent de leur précision. A l’aide de références de stations terrestres, la précision peut être augmentée suffisamment pour permettre l’autonomisation des véhicules. S’ajoutent les capteurs de vitesse des roues (capteurs ABS), les capteurs de braquage, les capteurs inertiels pour compenser les absences possibles de signaux satellitaires.

 

Avec les radars, l’environnement de circulation du véhicule est enregistré et retransmis aux autres véhicules en temps réel.

 

La communication au-delà du véhicule

 

Les capteurs ne font que recevoir les informations qui permettent à la voiture de se guider. Pour encore plus de sécurité, les véhicules vont dialoguer entre eux et interagir avec l’environnement ; la signalisation, les structures d’assistance. Mais Bosch va plus loin avec sa « signature routière ». En liaison avec une structure sur le « Cloud », les informations recueillies par les capteurs du véhicule, liées à la géolocalisation, viennent enrichir la cartographie propre de Bosch pour signaler les données telles que les panneaux de signalisation, les caractéristiques de la route, même de nuit ou par mauvaises conditions atmosphériques, en raison des performances des radars qui de plus ont une portée plus importante que les caméras. Une couche cartographique indépendante est ajoutée aux systèmes de navigation existants et apporte à la conduite autonome la précision indispensable, et en temps réel.

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